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Mon fitbit brisé (et mon nouveau fitbit)

J’ai gagné une autre badge!

25 livres!

25 livres!

La perte de poids continue d’aller bon train. J’ai eu un plateau de quelques jours la dernière fois que j’en ai parlé sur le blogue (des plans pour me rendre superstitieuse), mais sinon je maintiens mon rythme de croisière à 2 livres par semaine. J’ai commencé à me sentir un peu plus faible, par contre, avec des baisses de pression quand je me lève, parfois assez fortes. Comme je pense pas être enceinte, ça veut peut-être dire qu’il est temps que je mange un peu plus. J’ai passé du plan de « perdre une livre par semaine » à celui de « perdre une demie-livre », on verra bien.

Le jour de l’apparition de la belle badge verte sur mon profil, mon fitbit, qui tenait à un fil depuis quelques semaines, a finalement rendu l’âme, alors que j’étais tranquillement en train de perdre mon temps sur internet, assise sur mon divan.

Mort du fitbit

Mort du fitbit

Mon premier réflexe a été d’aller m’en acheter un autre. Celui-ci était usagé – une amie qui ne s’en servait plus me l’a envoyé, en échange d’un montant symbolique et du prix de l’expédition depuis la côte ouest américaine. J’avais prévu le garder pendant six mois, et si je l’utilisais encore à ce moment-là, j’allais passer à un modèle un peu plus fancy, soit le Charge HR, qui calculerait ma fréquence cardiaque pendant mon exercice de prédilection, le vélo stationnaire. (Le jogging, beurk.)

Preach, you beautiful tropical fish

Preach, you beautiful tropical fish

Sauf que mon chum m’a dit que ma fête était pas mal proche, et que j’avais signifié assez clairement que je voulais ledit Charge HR, et que ça serait mieux d’user de prudence, tsé, au cazou. Heh. J’ai donc patché mon fitbit comme j’ai pu, d’abord avec un petit élastique, puis deux, puis trois, puis finalement un gros tout autour, qui serait mon poignet incomfortablement.

Pimp ton fitbit

Pimp ton fitbit

En montrant ça à ma collègue et plus féroce compétitrice dans le top 7 des pas de mes amis FitBit, elle m’a dit que leur service à la clientèle était génial. J’ai donc tweeté une photo à @FitBitSupport, à tout hasard, sans trop d’espoir, parce que j’avais pas la facture et que je n’étais pas l’acheteuse originale. Mais en deux-trois courriels et autant de jours, l’affaire était ketchup, et j’ai maintenant l’air pas mal cool avec mon fitbit noir. (Pendant que mon chum a l’air fou avec mes élastiques autour du sien, mais ça le dérange pas, parce que c’est vraiment mieux que de brûler la batterie de son iPod sans même pouvoir compter les étages montés. Pis, paraît-il que c’est ma fête bientôt, et il y aura dans la maison un beau Charge noir neuf…)

Après ma marche matinale vers le bureau.

Après ma marche matinale vers le bureau.

Je sais pas si la compagnie a si peu rechigné parce qu’ils sont au courant d’un défaut de fabrication dans leurs bracelets. (Le mien était vraiment scrap, et il avait même pas un an.) Je sais pas si les bracelets coûtent à peu près rien au cost. Ça m’est un peu égal, parce que tant qu’à moi, du beau service à la clientèle comme ça, ça mérite d’être célébré.

Bon, idéalement, j’irais célébrer en allant marcher 10,000 pas sur une plage quelque part, mais pour l’instant, les rues glissantes de ma ville vont faire la job.

La (douce) tyrannie du 10,000 pas

Je veux pas juste me débarasser de 435 objets, j’aimerais bien me débarasser également des livres en trop sur ma silhouette. (Un peu moins que 435 livres, quand même. … Pas mal moins.) Ma méthode tourne surtout autour de la nourriture que je mange et que je mange pas, mais y’a une bonne partie qui tourne autour de mon bras. C’est à dire mon fitbit.

J’ai acheté un bracelet Charge usagé à une amie qui ne s’en servait plus. J’en suis vraiment ravie, même si le plastique est à veille de décoller complètement. (J’en ai demandé un autre pour ma fête.) Je marche déjà pas mal: je vais travailler à pied, soit environ 7000 pas par jour, et je prends deux pauses avec des collègues où on fait le tour du centre d’achats où se trouve mon bureau. Je monte une couple d’escaliers sur l’heure du midi, et mes jours de travail se terminent pas mal toujours autour de 12-13 000.

Sauf que la fin de semaine, et le mercredi (je travaille juste quatre jours! société de loisirs!), je marche vrai-ment pas. Genre, 16h et je peux encore avoir moins de mille pas. Ça m’a donc permis de me botter le cul pour la moitié pauvre de la semaine. J’ai manqué une journée dans les deux mois de 2015 où j’ai porté les chaînes mon bracelet, pis j’ai trouvé ça nul, alors j’ai fait le voeu de le pogner tous les jours de 2016. C’est le cas à date! Célébrons!

Mais prendre une marche, juste « de même », je capote pas. J’ai beau avoir de la musique, des podcasts ou des audiolivres, si j’ai pas de but, ça me gosse. Alors j’ai fait beaucoup de petits voyages à l’épicerie. Ça finit par coûter cher – oui, j’avais besoin de bananes pis de lait, mais peut-être pas des petites barres de crèmes glacées même pas en spécial qui s’annoncent comme ayant peu de calories. Ou de rajouter une nouvelle saveur de chocolat fancé dans la collection qui traîne dans l’armoire (surtout que « citron vert », mon chum a pas capoté).

Le sac de linge en question.

Le sac de linge en question.

Je me suis donc dit, pour les #minsgame jour 0, que je pourrais aller porter un sac de linge au Village des Valeurs, question de pas dépenser et de vider un peu des choses que j’étais supposée avoir vidé y’a des lustres.

Mais tsé… le Village des valeurs… ça pouvait pas faire de tort de jeter un petit coup d’oeil…

Fail.

Fail.

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